Valoriser une officine de pharmacie : EBE retraité et multiples

Valoriser une officine de pharmacie suppose trois choix : le bon indicateur, le bon retraitement de l'EBE, le bon multiple.

Un titulaire de 61 ans reçoit deux estimations pour la même officine. La première, fondée sur 76 % du chiffre d'affaires, annonce 2,3 millions d'euros. La seconde, fondée sur l'EBE retraité, s'arrête à 1,8 million. Mêmes comptes, 500 000 euros d'écart. Reste à savoir quel chiffre tiendra face à un acquéreur.

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Valoriser une officine de pharmacie suppose trois choix : le bon indicateur, le bon retraitement de l'EBE, le bon multiple. Chacun peut déplacer le prix de plusieurs centaines de milliers d'euros. Voici les méthodes pratiquées par le marché, et les erreurs qui faussent l'estimation.

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Façade ancienne d'une officine en noir et blanc, enseigne Pharmacie au-dessus d'une vitrine en bois et d'une rue pavée
Croix verte lumineuse de pharmacie fixée à une façade ancienne, au-dessus d'une devanture bleue à lettres dorées

Pourquoi le chiffre d'affaires ne fait plus le prix

Pendant des décennies, une officine se vendait en pourcentage de son chiffre d'affaires. La règle était simple et lisible. Elle suffisait tant que les marges et les volumes évoluaient ensemble. Ce lien s'est rompu.

Le chiffre d'affaires officinal intègre une part croissante de médicaments chers, dont la marge est encadrée. Deux pharmacies au même chiffre d'affaires peuvent dégager des marges très différentes. Leur appliquer le même coefficient revient à surpayer l'une et à sous-évaluer l'autre. L'écart ne tient pas à la gestion du titulaire, mais à la composition de son activité.

L'étude annuelle d'Interfimo sur les prix de cession des pharmacies en 2025 le constate sans détour : ce ratio a perdu son intérêt pour analyser les prix. Au-delà de 400 000 euros de marge, le prix moyen recule à 76 % du chiffre d'affaires hors taxes. Il était de 78 % un an plus tôt. Surtout, 60 % des transactions se situent entre 56 % et 89 %, une fourchette trop large pour fonder un prix.

Le pourcentage du chiffre d'affaires reste utile pour comparer les années entre elles. Il ne sert plus à fixer une valeur. Le marché raisonne désormais en rentabilité, mesurée par l'EBE retraité, et en marge brute.

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Mains annotant au stylo des graphiques et tableaux de chiffres imprimés, posés sur une table à côté d'une calculatrice

L'EBE retraité, socle de la valorisation

L'excédent brut d'exploitation mesure ce que l'exploitation produit avant amortissements, frais financiers et impôt. Brut, il se compare mal d'une officine à l'autre. Chaque titulaire se rémunère à sa façon, loue ou possède ses murs, supporte des charges propres à sa situation.

Le retraitement neutralise ces écarts. Il porte en priorité sur quatre postes :

  • la rémunération et les cotisations sociales du ou des titulaires cédants, réintégrées ;
  • le loyer, ramené à un niveau de marché quand le titulaire possède les murs, souvent via une SCI ;
  • les charges et produits exceptionnels, retirés ;
  • les salaires de proches, ajustés à un coût de marché.

Une difficulté de vocabulaire fausse beaucoup d'échanges. Interfimo calcule son EBE retraité avant rémunérations et cotisations sociales des titulaires cédants. D'autres praticiens déduisent ensuite une rémunération normative pour le futur titulaire. L'EBE baisse alors, et le multiple affiché monte mécaniquement. Un multiple n'a de sens qu'accompagné de la définition de l'EBE auquel il s'applique.

Pour la seconde approche, le niveau de rémunération normative fait débat. Selon la même étude, la rémunération médiane des titulaires en SEL s'établit à 60,4 K€ hors charges TNS, sur les bilans 2024. 60 % se situent entre 42 et 96 K€. Une rémunération normative choisie hors de cette zone appelle une justification.

Ces retraitements relèvent de l'expert-comptable. Le cédant doit pouvoir les justifier ligne par ligne, car l'acquéreur et sa banque les referont. Une charge mal expliquée devient vite un argument de négociation contre lui. Notre article sur la valorisation d'une entreprise avant cession détaille la logique générale de ces retraitements.

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Les multiples observés en 2025

Rapporté à l'EBE retraité avant rémunération des titulaires, le prix moyen atteint 7,4 fois pour les officines dégageant plus de 400 000 euros de marge. Il était de 7,1 fois en 2024. Sous 400 000 euros de marge, la moyenne tombe à 5,8 fois.

La moyenne masque une forte dispersion. Pour les plus grandes officines, 60 % des transactions se situent entre 5,5 et 9,1 fois l'EBE retraité. La taille pèse lourd : 7,9 fois au-delà d'un million d'euros de marge, 6,9 fois entre 400 000 et 550 000 euros. Les pharmacies de centre commercial atteignent 8,1 fois.

Un multiple en hausse ne signifie pas un prix en hausse. Interfimo rappelle que la rentabilité s'est dégradée en 2023 et 2024 : un EBE qui baisse fait monter le coefficient à prix constant. Paris l'illustre, à 8,7 fois l'EBE retraité pour un prix conforme à la moyenne nationale en multiple de marge.

Le contexte de la profession invite aussi à la prudence. D'après l'Ordre national des pharmaciens, le nombre de titulaires d'officine a reculé de 11,6 % en dix ans. Une moyenne nationale décrit un marché en mouvement, pas la valeur d'une officine précise. Elle sert de repère de négociation, jamais de prix.

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Le multiple de marge brute, second regard

La marge brute intègre les honoraires et les rémunérations des nouvelles missions. Elle reflète l'effet des médicaments chers sans dépendre de la façon dont le titulaire se rémunère. C'est un indicateur simple, difficile à contester. Il se lit directement dans les comptes, sans retraitement.

En 2025, au-delà de 400 000 euros de marge, le prix moyen ressort à 2,68 fois la marge brute, contre 2,71 fois en 2024. 60 % des transactions se situent entre 2,33 et 3,08 fois. Pour les officines plus petites, le multiple moyen est de 1,88 fois.

Ce ratio ne remplace pas l'EBE retraité. Il ne dit rien des frais de personnel, du loyer ou de la productivité de l'équipe. Deux officines à marge égale peuvent dégager des rentabilités opposées.

Son intérêt est ailleurs : contrôler la cohérence du prix. Une valorisation à 7 fois l'EBE retraité qui ressort à 3,5 fois la marge suppose une rentabilité très supérieure à la moyenne, à vérifier. L'écart inverse signale des charges qui pèsent sur l'exploitation. Croiser les deux méthodes, plutôt que retenir la plus flatteuse, donne une fourchette défendable. La fiscalité appliquée ensuite au prix obtenu est traitée dans notre article sur la cession d'officine et sa stratégie fiscale.

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Fonds ou titres : deux valeurs à ne pas confondre

Les multiples de marché valorisent le fonds officinal, c'est-à-dire l'exploitation. Pour les cessions de titres, Interfimo reconstitue la valeur du fonds qui a servi au calcul du prix. Or beaucoup de titulaires exercent en société d'exercice libéral. Ils cèdent alors des parts sociales, pas un fonds. Le prix des titres ne se confond pas avec la valeur du fonds.

En 2025, selon la même étude, les cessions de fonds ont progressé de 9,5 % et représentent 57 % des opérations. Les cessions de titres tombent à 43 %, contre 47 % un an plus tôt. L'acquéreur arbitre selon son financement et sa fiscalité.

Les frais d'acquisition diffèrent aussi. D'après le barème publié sur impots.gouv.fr, une cession de fonds de commerce supporte des droits d'enregistrement. Ils atteignent 3 % entre 23 000 et 200 000 euros, puis 5 % au-delà. Sur un fonds de 2 millions d'euros, ces droits atteignent environ 95 300 euros. Ils pèsent dans le budget du repreneur, et donc dans le prix qu'il propose.

Le choix entre fonds et titres se négocie. Il conditionne la fiscalité du vendeur, le traitement de la dette et la reprise du passif éventuel. Le cédant gagne à connaître les deux valeurs avant d'ouvrir la discussion, pas après la première offre.

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Passer de la valeur du fonds à celle des titres suppose une approche patrimoniale. On part de la valeur du fonds, on ajoute la trésorerie et les actifs hors exploitation, on retranche les dettes financières. Le besoin en fonds de roulement s'ajuste ensuite. Il se négocie comme le reste.

Le stock se traite à part. Dans une cession de fonds, il est en général valorisé séparément, à son coût d'achat, après inventaire contradictoire. Dans une cession de titres, il figure déjà au bilan. Sa valeur réelle se discute alors ligne par ligne : produits périmés, références à rotation lente, surstock.

La dette d'acquisition change aussi la donne. Un titulaire qui a racheté ses parts via une société de participations financières de profession libérale porte souvent un emprunt encore en cours. Le prix des titres de la SEL n'est pas la somme qu'il percevra : l'emprunt de la holding reste à solder. Cette articulation est détaillée dans notre article sur la SPFPL des professions libérales.

Une trésorerie abondante logée dans la SEL n'augmente pas toujours le prix d'autant. L'acquéreur n'a pas intérêt à financer à crédit un actif qu'il n'exploite pas. Distribuer, conserver ou réemployer cette trésorerie se décide avant la cession.

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Ce qui déplace le multiple d'une officine à l'autre

À rentabilité égale, deux officines ne se vendent pas au même multiple. Plusieurs facteurs, qualitatifs mais décisifs, expliquent l'écart.

L'emplacement et la typologie. Centre commercial, centre-ville, quartier ou zone rurale n'offrent ni la même clientèle ni la même exposition à la concurrence. L'installation d'un cabinet médical voisin, ou son départ annoncé, se répercute directement.

Le bail. Sa durée restante, son loyer et sa clause de destination conditionnent la sécurité de l'exploitation. Un bail précaire ou un loyer hors marché se répercute directement sur le prix.

La structure de l'activité. Part des médicaments chers, poids de la parapharmacie, nouvelles missions et honoraires : la qualité de la marge compte autant que son niveau.

L'équipe. Des adjoints en place, une équipe stable et une clientèle attachée à l'officine plus qu'au titulaire rassurent le repreneur et son banquier.

La pérennité de l'activité. L'évolution de la patientèle locale, les projets d'urbanisme et la démographie médicale du secteur pèsent sur la rentabilité future. C'est elle que l'acquéreur finance réellement.

Le contexte fiscal de l'acquéreur. Le dispositif temporaire de déductibilité de l'amortissement des fonds commerciaux rend la reprise d'un fonds plus intéressante fiscalement. Interfimo relie la hausse des cessions de fonds en 2025 à l'annonce de sa fin. La loi de finances pour 2026 l'a finalement prorogé pour les fonds acquis jusqu'au 31 décembre 2029.

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Trois erreurs qui coûtent cher au cédant

La première erreur consiste à retenir le multiple moyen comme prix. Une moyenne nationale agrège des officines sans rapport avec la vôtre. Appliquer 7,4 fois à un EBE mal retraité produit un chiffre précis, et faux. Le bon multiple se construit à partir des caractéristiques propres de l'officine.

La deuxième erreur tient à la définition de l'EBE. Appliquer un multiple calculé avant rémunération des titulaires à un EBE déjà amputé d'un salaire normatif sous-évalue l'officine. L'inverse la surévalue. Sur une officine qui dégage 250 000 euros d'EBE retraité, un écart d'un point de multiple représente 250 000 euros. L'acquéreur, lui, connaît la différence.

La troisième erreur oublie le net. Le prix de cession n'est pas le patrimoine disponible. Dette d'acquisition, plus-value imposable, prélèvements sociaux, contribution sur les hauts revenus : l'écart entre prix affiché et somme perçue est souvent important. Le cédant raisonne sur ce qu'il conserve, pas sur ce qu'il signe.

Le calendrier de départ à la retraite conditionne, en particulier, l'accès à l'abattement fixe de 500 000 euros sur la plus-value de cession des titres. Ses conditions sont détaillées dans notre article sur l'abattement du dirigeant partant à la retraite. Une valorisation sans chiffrage du net après impôt reste incomplète.

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Six situations de cédants

Ces typologies sont indicatives. Elles ne remplacent pas une analyse personnalisée.

Un titulaire unique d'une officine de centre-ville exploitée en SEL, avec 900 000 euros de marge, part à la retraite. L'EBE retraité, recoupé par la marge, fixe la fourchette. L'abattement fixe décrit par impots.gouv.fr peut réduire l'impôt sur sa plus-value de titres, sous conditions.

Une petite officine rurale dégage moins de 400 000 euros de marge. Les multiples sont plus bas, mais ce segment progresse : Interfimo relève un passage de 5 à 6 fois l'EBE retraité en 2025. L'acquéreur y regarde surtout la stabilité de la patientèle.

Deux co-titulaires de SEL cèdent ensemble. Les deux rémunérations sont retraitées, et la valeur se répartit selon la détention de chacun. Un pacte d'associés ancien peut aussi imposer une méthode de calcul.

Un titulaire possède les murs via une SCI. Le loyer est ramené au niveau du marché, et la vente ou la conservation des murs se décide séparément.

Une officine voit son EBE baisser deux années de suite. Le multiple apparent grimpe, mais le repreneur raisonne sur la rentabilité future.

Un titulaire de 50 ans vend pour se reconvertir. Sans départ à la retraite, l'abattement fixe lui est fermé. La valeur des titres et le schéma de sortie deviennent alors ses deux principaux leviers.

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Préparer la valorisation avant de négocier

Trois réflexes renforcent la position du cédant. Faire établir un EBE retraité documenté sur trois exercices, avec la définition retenue. Croiser au moins deux méthodes, EBE retraité et marge brute, pour obtenir une fourchette. Chiffrer le net après impôt de chaque schéma, fonds ou titres, avant toute lettre d'intention. Ces trois points se préparent avant de transmettre le moindre chiffre à un acquéreur.

Plusieurs intervenants participent. L'expert-comptable spécialisé produit les retraitements. Le courtier en transactions d'officines connaît les prix pratiqués localement. L'avocat sécurise le protocole. La banque privée peut accompagner le placement du produit de cession, avec une offre souvent centrée sur ses propres solutions.

Aucun ne relie seul la valeur de l'officine à la stratégie patrimoniale du cédant. Pour une cession simple et une retraite déjà financée, l'expert-comptable et le courtier suffisent souvent. Dès que se combinent dette de holding, murs en SCI, transmission ou réemploi du capital, la coordination devient le sujet. Un cabinet de conseil en gestion de patrimoine en architecture ouverte remplit ce rôle, sans produit maison à placer.

Une transmission à un enfant pharmacien change la logique : la valeur retenue devient la base des droits de donation. Notre article sur la donation avant cession en précise la mécanique.

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Vos questions sur la valorisation d'une officine

Comment calculer l'EBE retraité d'une officine ?

On part de l'EBE comptable. On réintègre la rémunération et les cotisations sociales des titulaires cédants. On ramène le loyer à un niveau de marché si le titulaire possède les murs. On retire enfin les charges et produits exceptionnels. Certaines méthodes déduisent ensuite une rémunération normative pour le repreneur. La définition retenue doit toujours être précisée avant d'appliquer un multiple.

Quel multiple d'EBE retenir pour une pharmacie ?

Il n'existe pas de multiple unique. En 2025, au-delà de 400 000 euros de marge, la moyenne nationale ressort à 7,4 fois l'EBE retraité avant rémunération des titulaires. Elle est de 5,8 fois en deçà. La taille, l'emplacement, le bail et la qualité de la marge déplacent fortement ce coefficient.

Le pourcentage du chiffre d'affaires est-il encore utilisé ?

Il reste cité pour comparer les années entre elles. Il ne permet plus de fixer un prix, car la part croissante des médicaments chers déconnecte le chiffre d'affaires de la marge. Le marché raisonne en multiple d'EBE retraité, recoupé par le multiple de marge brute. Un prix proposé en seul pourcentage du chiffre d'affaires mérite d'être recalculé.

Le stock est-il inclus dans le prix ?

Dans une cession de fonds, le stock est en général valorisé à part, après inventaire, à son coût d'achat. Dans une cession de titres, il figure au bilan de la société et entre dans la valeur des parts. Dans les deux cas, les produits périmés ou à rotation lente se discutent ligne par ligne avec l'acquéreur.

L'acquéreur peut-il amortir le fonds acquis ?

À titre temporaire, oui. Pour les fonds commerciaux acquis du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2029, l'amortissement comptabilisé est déductible du résultat fiscal. Bpifrance Création détaille ce régime dérogatoire. Ce dispositif rend la reprise d'un fonds plus attractive pour l'acquéreur et peut peser dans le choix entre fonds et titres.

Quand faire évaluer son officine avant la cession ?

Idéalement deux à quatre ans avant la date visée. Ce délai permet de corriger ce qui pèse sur la valeur : bail à renégocier, charges exceptionnelles, rémunération atypique, trésorerie excédentaire. Il laisse aussi le temps de comparer les schémas de sortie et leur fiscalité. Une évaluation faite pendant la négociation ne sert plus qu'à défendre un prix.

Valoriser une officine ne consiste pas à appliquer un coefficient. C'est un raisonnement en trois temps : définir l'EBE, choisir le multiple pertinent, traduire le prix en patrimoine net. Structurer votre patrimoine commence par un échange clair.

Cet article est rédigé à titre purement informatif et ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal personnalisé, ni une sollicitation. Les dispositifs présentés évoluent ; vérifiez l'état du droit en vigueur. Toute décision patrimoniale doit faire l'objet d'une analyse adaptée à votre situation, formalisée dans une lettre de mission.

Sources

Article fourni à titre informatif. Toute décision patrimoniale ou fiscale doit s'appuyer sur une analyse adaptée à votre situation.

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